Le ministre des Affaires étrangères Karel De Gucht plaide en faveur d'un président du Conseil européen qui soit plus un organisateur qu'un véritable dirigeant de l'Union, a-t-il indiqué mercredi à la Chambre en conclusion du débat relatif à la ratification du Traité de Lisbonne.
"Le président permanent doit présider et stimuler les travaux du Conseil européen et non pas diriger l'ensemble de l'Union", a indiqué M. De Gucht dans son intervention.
Le poste de président permanent du Conseil européen est l'un des outils institutionnels que crée le Traité de Lisbonne. La fonction n'est cependant pas encore clairement définie. Les critères influenceront le choix de la personnalité qui sera la première à endosser une telle responsabilité.


