"Je ne suis pas un saint"

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Par: rédaction
22/07/09 - 14h33
"Je ne suis pas un saint, vous l'avez compris, et j'espère que ceux de La Repubblica le comprennent aussi", a déclaré M. Berlusconi.

Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a déclaré qu'il n'était "pas un saint", alors que des extraits de conversations lui étant attribués, notamment avec une escort-girl, sont publiés depuis plusieurs jours par la presse.

Politique "people"

"Je ne suis pas un saint, vous l'avez compris, et j'espère que ceux de La Repubblica le comprennent aussi", a déclaré M. Berlusconi lors de l'inauguration du chantier de l'autororoute qui reliera Brescia à Milan (nord), selon des propos rapportés par l'agence Ansa.

Lundi et mardi, l'hebdomadaire L'Espresso a publié des extraits audio d'une conversation attribuée au chef du gouvernement et à une escort girl, Patrizia D'Addario, qui affirme s'être rendue à deux reprises chez Silvio Berlusconi à Rome et y avoir passé une nuit.

Ceux diffusés mardi, d'un goût encore plus douteux, concernaient un dialogue présumé entre l'entrepreneur et l'escort girl qui s'inquiète de savoir si son illustre partenaire utilise des préservatifs.

La vie privée du Cavaliere fait oublier sa politique
Mercredi, La Repubblica, qui appartient au même groupe que L'Espresso, a retranscrit les bandes-son des conversations publiées sur le site internet de l'hebdomadaire.

Mme D'Addario, 42 ans, est au centre d'une enquête judiciaire - dans laquelle M. Berlusconi n'est toutefois pas mis en cause - sur des escort girls qui auraient participé, moyennant finances, à des soirées chez le Cavaliere pour le compte d'un entrepreneur inculpé de corruption à Bari (sud).

Elle a affirmé qu'elle enregistrait toujours ses conversations avec ses clients et elle a remis ces enregistrements aux magistrats chargés de l'enquête. (belga/th)

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