Les secteurs de l'aviation, les soins de santé, le tourisme, le transport, les industries pétrolières et gazières, ainsi que le secteur des services financiers, ne sont pas suffisamment préparés à gérer les risques associés au changement climatique, d'après l'étude intitulée "Climate Changes Your Business", publiée mercredi par le bureau de consultance KPMG.
Parmi ces risques figurent tant les risques physiques d'un climat en mutation, que le risque d'un ternissement de la réputation, des risques liés à la réglementation, ainsi que le risque croissant de responsabilité. Le constat de KPMG est posé après examen de 50 études portant sur les risques commerciaux et les impacts économiques du changement climatique au niveau sectoriel. Les rapports publiés ont été analysés et un "score de risque" a été établi pour chaque secteur.
Le rapport a classé les secteurs dans trois zones (zone de danger, zone à la croisée des chemins et zone sûre), en fonction des risques qu'ils encourent et de leur capacité à y faire face. Si les secteurs de l'aviation, les soins de santé, le tourisme, le transport, les industries pétrolières et gazières, ainsi que le secteur des services financiers, ne sont pas suffisamment préparés à faire face aux changements climatiques (zone de danger), la chimie, les télécoms ainsi que le secteur de l'alimentation et des boissons se trouvent en zone sûre.
Entre les deux extrêmes on trouve notamment l'automobile, l'assurance, la construction et la pharmacie. (belga)
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