Le Printemps de l'Environnement ne fait pas l'unanimité

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Par: rédaction
2/07/08 - 10h31
Evelyne Huytebroeck. MISE À JOUR
Paul Magnette.

Le Printemps de l'environnement, initié au mois d'avril dernier, a accouché d'une centaine d'engagements politiques appelés à être traduits en décisions concrètes. Les ONG ont critiqué la faiblesse des conclusions de l'exercice. Elles ont été rejointes par la ministre bruxelloise de l'Environnement, Evelyne Huytebroeck (Ecolo), qui a boycotté mercredi la cérémonie de conclusion. Pour les autorités politiques présentes, l'événement marque une étape essentielle dans un processus à plus long terme.

"Le Printemps de l'environnement ne s'arrête pas aujourd'hui", a indiqué le ministre fédéral du Climat et de l'Energie, Paul Magnette (PS). "Je veillerai au suivi des engagements, il faut des mesures concrètes, budgétées", a-t-il dit. La ministre bruxelloise de l'Environnement, Evelyne Huytebroeck, a boycotté la cérémonie de conclusions.

La Région-capitale était représentée par le secrétaire d'Etat à la Propreté publique Emir Kir (PS). "Ma présence témoigne de l'importance que la Région accorde au Printemps de l'Environnement, les entités relevant le défi de définir des politiques environnementales", a-t-il indiqué. "Il en est toujours pour trouver le verre à moitié vide. Il ne faut pas occulter la symbolique forte de cette démarche", a-t-il précisé.

Le ministre wallon de l'Environnement, Benoît Lutgen (cdH), s'est réjoui de ce que le Printemps de l'Environnement avait permis de mettre l'accent sur "une coordination plus forte" entre niveaux de pouvoir. Il est important, a-t-il précisé, que "l'ensemble des ministres puisse disposer d'une feuille de route".

Excusé, le premier ministre Yves Leterme s'est félicité dans un communiqué des résultats du Printemps de l'Environnement, considérant l'événement comme "l'entame d'un dialogue durable pour l'avenir". (belga)

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