Les Diables sont prêts à défier l'Allemagne et à nous faire vibrer
Pour entamer la route vers la Pologne et l'Ukraine, la Belgique accueille l'Allemagne, récente demi-finaliste du Mondial. Un adversaire qu'elle n'a plus battu depuis 1954.
George Leekens a certainement profité des tuyaux de Van Buyten (de dos).
Les dés sont jetés. Dans quelques heures , les Diables Rouges en découdront avec l'Allemagne dans le cadre du 1er match qualificatif pour la phase finale de l'Euro 2012.
Un match attendu par une nation entière, réunie comme un seul homme derrière cette équipe dont la renaissance est attendue depuis des années et qui n'a plus participé à une compétition internationale depuis le Mondial 2002 en Corée et au Japon.
Opposés à ce qui se fait de mieux en Europe, après l'Espagne, les Belges n'auront pour seule chance que la fatigue présumée des principaux cadres de la Mannschaft, à peine remis en selle dans leur championnat respectif après un bref répit post Coupe du Monde. Une compétition qu'ils ont ébloui par leur jeu offensif. Mais la chance, elle se mérite. Les supporters belges, en masse ce soir dans le stade ou devant leur téléviseur, attendent la révolte promise en choeur cette semaine par Leekens et Van Buyten.
Un coach de retour au chevet d'une équipe dix ans après un premier passage et qui aura besoin de Big Dan pour tenir la barraque derrière. Van Buyten, le plus allemand des Belges, connait l'adversaire du soir pour évoluer avec la plupart des joueurs qui monteront sur la pelouse du Stade Roi Baudouin. Et auxquels il a promis de ne faire aucun cadeau.
Les Diables new look, s'ils veulent jeter les bases d'une qualification pour un championnat d'Europe douze ans après leur dernière participation, devront éviter de prendre une dégelée à quatre jour d'un périlleux déplacement en Turquie, lieu de leur deuxième match de qualification. Pour le moral et pour l'intérêt de la compétition. Sans quoi, la route vers l'Euro 2012 risque d'être un long chemin de croix. Prendre un point contre une équipe triple championne du monde, demi-finaliste de la dernière édition, face à laquelle nous n'avons plus gagné depuis...1954, ça mettrait du baume au coeur. Quant à la victoire...Il ne coûte rien de rêver. (LS)


