Dominique D'Onofrio s'est estimé victime d'un arbitrage défavorable. La défaite concédée au Club de Bruges risque de priver ses ouailles d'un ticket pour les play-offs 1.
L'entraîneur du Standard pestait contre l'arbitrage de Stéphane Breda, coupable, à ses yeux, d'avoir directement influencé le résultat du match. Trois faits de match lui restaient à travers la gorge.
Auteur d'un vilain pied en avant sur le tibia de De Camargo, Vadis Odjidja, rattrapé sans doute par la nervosité ou la frustration, aurait dû être exclu. On ne peut le nier. D'Onofrio abondait évidemment dans ce sens. "C'est non seulement une évidence, mais cela change radicalement le scénario de la rencontre. A 0-1 et à 10 contre 11, Bruges serait-il revenu aussi facilement, notamment en nous passant deux buts en trois minutes en début de reprise? Je n'en suis pas si sûr...", a réagi le frère de Luciano dans Le Soir.
La fourberie de Sonck
En vieux briscard des surfaces, Wesley Sonck avait joué le coup à merveille face à Sinan Bolat. L'attaquant brugeois provoquait un penalty qu'il convertissait lui-même. Là encore, D'Onofrio n'était pas d'accord. "Sonck a bien joué le coup grâce à son métier et bluffe complètement l'arbitre. Alors que Bolat réfrène son geste, l'attaquant brugeois en rajoute jusqu'à ce que le directeur de jeu intervienne et indique le point de penalty", analysait le nouveau mentor des Rouches.
Penalty sur Mbokani?
En fin de compte, il avait vu une poussée illicite de Hoefkens sur Mbokani dans la surface de réparation. "L'arbitre n'a pas vu la poussée clairement fautive de Hoefkens sur "Dieu", ce qui prive le Standard d'un point qu'il méritait largement au vu du match qu'il a livré. J'ai vu aujourd'hui des décisions qui ont clairement influencé le cours du match. Même si l'erreur est humaine, ça fait beaucoup, non?", poursuivait le T1 du Standard. (mb)


