Wesley Sonck: "Avant j'aurais dit: 'tu peux m'embrasser les c*******'"

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Par: rédaction
22/02/10 - 11h14

L'apport de Sonck (sa roublardise, son instinct de buteur et son expérience) aura été déterminant pour le Club de Bruges. Monté au jeu pour Akpala, pas à son affaire, le Ninovite a fait basculer le match en faveur des Blauw en Zwart. Malgré tout, il n'avait pas le sourire...

Wesley Sonck n'a plus été titularisé depuis le 12 décembre et n'avait plus disputé la moindre minute depuis le 24 janvier. Un vide sportif qui ne fait évidemment pas le bonheur d'un véritable gagneur comme lui. "Cela fait plus de dix ans que je gravite dans le foot pro et je peux difficilement me contenter d'y jouer un rôle dans l'ombre comme c'est le cas depuis le début de saison. Je ne dis pas dans 3 ou 4 ans, quand j'aurai atteint la limite d'âge et que je pourrai accepter, comme Geert De Vlieger par exemple, de rester sur le banc et de monter vraiment s'il n'y a pas d'autre solution. Mais là, je me sens bien physiquement, la passion m'anime toujours et le feu qui brûle en moi n'est pas encore prêt de s'éteindre", explique-t-il dans le quotidien Le Soir.

"Je ne comprends pas les choix de Koster"
"Je ne suis pas en désaccord avec le coach, mais en football, la couleur grise n'existe pas. C'est blanc ou noir. Lorsque je vois que Maxime Lestienne, 17 ans, peut monter au jeu contre Valence, alors que moi je dois ronger mon frein sur le banc, ça fait vraiment mal. Comme si je ne savais plus jouer au foot... Je ne comprends vraiment pas ces choix", ajoute-t-il.

"Kus mijn k*****"
Devant les caméras de Belgacom TV, Sonck a expliqué (avec poésie) qu'auparavant il n'aurait pas su faire preuve d'une telle modération. "Il y a 10 ans, j'aurais dit ma façon de penser à l'entraîneur, du style qu'il pouvait m'embrasser les c*******"... Fin de citation. (mb)

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