Ce lundi, la chambre de foot rémunéré du comité d'appel de l'Union Belge rendra un arrêt concernant Michaël Wiggers (AEC Mons), contrôlé positivement aux stéroïdes anabolisants (avec copntre-expertise confirmée) lors du match Mons-Lokeren en début de saison.
Il paraît évident que la décision n'en sera pas une puisque, comme le fit remarquer le procureur adjoint de l'Union Belge Philippe Godin, lors de l'audience, il s'agit d'un cas flagrant de cassation. Les règlements de la fédération stipulent en effet clairement qu'en matière de dopage, les instances disciplinaires doivent être assistées de deux médecins. Hors l'un d'eux a quitté l'audience en degré d'appel.
Quel que soit le verdict de ce lundi, Michaël Wiggers ou le parquet (si la peine est trop faible, étant entendu qu'en matière de dopage, un acquittement est exclu) se pourvoira en évocation. Et tout porte à croire que Michaël Wiggers serait rejugé devant une autre chambre du comité d'appel. Fin avril ou début mai.
Devant la commission de contrôle en première instance, le joueur de Mons avait été condamné à un an de suspension, non assorti d'une quelconque amende. Le maximum réglementaire en cas de culpabilité est de deux ans de suspension, assortis d'une amende de 6.200 euros. (belga)


