Le problème, c'est que les Flamands sont supposés connaître le français mais que les francophones font rarement l'effort de parler flamandToni Dirkx, arbitre de la renconte entre Asse-Terheide et le RSD Jette B
La rencontre de quatrième provinciale bruxelloise entre Asse-Terheide et le RSD Jette B continue à faire couler beaucoup d'encre. Toni Dirkx, l'arbitre de la partie, s'est distingué en lançant cette phrase aux Jettois: "Ici, on parle flamand. C'est la première langue du pays."
"Je n'ai rien contre les Francophones"
Dans les journaux du groupe Sudpresse, Toni Dirkx a donné sa version des faits. "Les propos des Jettois ne sont pas corrects. Je pense qu'il s'agit surtout de frustration après une défaite. Parce que Jette est une équipe composée surtout de francophones, j'ai dit à son capitaine avant le match que je maîtrisais mal le français mais que je ferais mon possible. En l'avertissant qu'ils devaient me respecter. Si cela n'était pas le cas, j'embrayerais directement sur le néerlandais", a expliqué Toni Dirkx.
Un récidiviste
"Je ne me considère pas comme Flamand mais comme Belge. Je n'ai rien contre les francophones. Le problème, c'est que les Flamands sont supposés connaître le français mais que les francophones font rarement l'effort de parler flamand."
"Ici, c'est le Brabant flamand"
Ce que Toni Dirkx a oublié de dire, c'est qu'il avait déjà connu une pareille histoire il y a quelques jours lors de la rencontre entre Oetingen et le RWDM. "Cet arbitre a refusé de parler avec nos joueurs parce qu'ils étaient francophones. Il a expliqué: ici, nous sommes en Brabant flamand et on parle le néerlandais. Par contre, il n'y a pas eu sabotage du match de sa part... même si nous avons perdu 3-0", a-t-on entendu du côté du RWDM. (chds)


