Sorties, femmes, anarchie... le récit du déclin des Diables

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Par: rédaction
16/09/09 - 09h23

MISE À JOUR Le staff médical démissionnaire des Diables rouges évoquait hier dans un communiqué la situation anarchique qui régnait au sein de l'équipe nationale. Aujourd'hui, le quotidien Het Laatste Nieuws publie un dossier explosif sur les histoires internes. Du lourd, du très lourd. Escapades nocturnes, fêtes avec des femmes, manque de professionnalisme et de discipline... voici le récit incroyable du déclin des Diables rouges.

La cote de popularité de Fellaini est grande auprès de la gente féminine. Sa "nonchalance vestimentaire" exaspère certains, par contre.
"Bien joué, coach. On doit marquer encore trois fois, et tu retires un attaquant", aurait balancé Wesley Sonck à Franky Vercauteren.
 Un quotidien francophone possède des clichés d'une escapade nocturne à Sarajevo, mais ne veut pas les publier car il s'agit uniquement de Francophones. 
Mpenza et Van den Borre auraient préféré prendre place dans les tribunes...
Sébastien Pocognoli aurait déserté l'entraînement à plusieurs reprises...
Les Diablotins à Pékin, l'origine du mal?
Le clan des "Frenchies" Hazard-Mirallas

Pékin, l'origine du mal
"Tout a commencé à Pékin où les Diables n'étaient soumis à aucune discipline de groupe", dit une source interne. "Une liberté extrême est accordée aux joueurs car les résultats suivent. Résultat? Les Diablotins qui ont intégré le groupe A arrivaient toujours en retard: au déjeuner, au rendez-vous pour le bus, aux différents rendez-vous, etc"...

Escapades en Bosnie, en Espagne et en Turquie
"Sortir après un match, en soi, ce n'est pas anormal. Seulement, il faut le faire intelligemment. Après le match en Turquie (1-1), presque tout le groupe est sorti. Là, il y avait un résultat à fêter. Mais après la déroute en Bosnie, c'est déplacé", explique une deuxième source. Pourtant, c'est ce qui s'est passé. Un groupe de joueurs parmi lesquels Pocognoli et Mirallas est sorti à Sarajevo. "Un quotidien francophone possède des clichés de l'escapade, mais ne veut pas les publier car il s'agit uniquement de Francophones!" peut-on lire dans le journal flamand.

Rendez-vous secrets intimes
Après l'humiliation à La Corogne, Fellaini, Van den Borre et Hazard ont été aperçus vers 4h du matin dans l'un des endroits branchés de la station balnéaire ibérique. Une source au sein de l'équipe aurait même signalé à Fellaini que c'était indécent de sortir après un tel affront, ce qui aurait presque provoqué une empoignade... En Turquie, certains joueurs auraient même eu des rencards secrets avec des femmes, affirme le quotidien flamand.

Clans
"Notre vestiaire est divisé en clans", atteste une source à l'intérieur de l'équipe. "Il y a le clan Van Buyten, il y a les "Français" (Hazard, Mirallas ndlr.), le trio Simons-Sonck-Stijnen, les "Anderlechtois" (Van Damme, Deschacht, Schollen, De Sutter ndlr.), le groupe de Liège, les Amstellodamois (Vertonghen, Vermaelen, Alderweireld ndlr.) et ceux de l'AZ (Poco, Dembele, Martens, Swerts ndlr.). Le seul qui fait abstraction de cela et qui ne se laisse pas influencer c'est Steven Defour", poursuit-il.

Pocognoli déserte l'entraînement
Sébastien Pocognoli en prend pour son grade. "Lorsqu'il y avait 21 joueurs et que Vercauteren voulait faire un 10 contre 10 à l'entraînement, il a demandé à Pocognoli de s'entraîner individuellement. Celui-ci est rentré à l'intérieur et n'est plus revenu", explique une source. "Le jour où il était retourné à l'AZ pour disputer un match amical avant La Corogne, il avait quitté l'entraînement deux fois déjà, le matin et l'après-midi. Après, Pocognoli était venu rejoindre le groupe à table comme si de rien n' était. Si même lui a le droit de retourner dans son club après ça, on comprend que les joueurs se posent des questions", témoigne une autre source. (mb)

Van den Borre et Mpenza refusent de jouer
A Erevan, la bombe à retardement a fini par exploser. "Personne ne voulait prendre l'initiative dans cette rencontre. Van Buyten et Simons ne communiquaient même pas dans l'axe de la défense. Sincèrement, Vercauteren n'avait plus aucune autorité. Tout le monde se disait: 'Toute façon, il n'est là que pour quatre matches'. Mpenza et Van den Borre ont même refusé de jouer!", affirme une voix au sein de l'équipe.

"Bien joué, coach"
Quand Vercauteren a fait sortir Sonck contre l'Arménie, l'attaquant brugeois lui a balancé plein de cynisme: "Bien joué coach, on doit marquer encore trois buts, et tu retires un attaquant", poursuit cette voix. C'était la goutte qui fit déborder le vase pour l'entraîneur belge, qui jeta l'éponge dans la foulée de cette mascarade... (mb)

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