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Dans une interview accordée au quotidien l'Equipe, Zidane règle ses comptes avec Alévêque et Yannick Noah.
D'habitude discret et silencieux dans les médias, Zinedine Zidane a fait une sortie remarquée dans l'Equipe de ce mercredi. L'ancienne star du ballon rond a tenu à s'exprimer sur Christophe Alévêque et Yannick Noah qui l'avaient critiqué, à des degrés divers certes, à propos de son soutien mercantile apporté au Qatar en vue de l'organisation du Mondial de foot 2022.
Pour rappel, Zinedine Zidane a déposé plainte il y a trois semaines après s'être fait traité de tous les noms par Christophe Alévêque, l'humoriste qui a son mot à dire sur tout. Pour rappel, Alévêque avait traité Zizou avec élégance de "con comme une bite" (sic) et de "pute (resic), de panneau publicitaire à trois neurones (...) qui pouvait crever dans son yaourt".
"Se faire un nom sur mon nom"
Des propos sans équivoques sur lesquels Zidane est revenu ce mercredi dans les colonnes du célèbre quotidien sportif. "Ce sont des choses inacceptables. Je me dis que c'est d'une hypocrisie incroyable. Des gens essaient de pourrir mon nom pour faire parler d'eux. Cette hypocrisie m'insupporte. C'est pour ça que j'ai attaqué cette personne en justice. Elle va payer pour ce qu'elle a dit" a expliqué Zidane au célèbre quotidien. "Mes convictions, je les partage avec les gens qui me sont proches au quotidien (...) mais balancer dans la presse juste pour dire "j'ai un avis" ? Pourquoi ? Pour blesser quelqu'un. Je n'ai pas envie de ça".
"Noah a reconnu son erreur"
Non content d'avoir calmé Alévêque, Zidane s'est exprimé aussi au sujet de Yannick Noah qui lui avait reproché d'avoir soutenu le Qatar. "Je me suis exprimé, je lui ai donné mon sentiment. Je pense qu'il n'avait pas à dire cela - et il l'a reconnu d'ailleurs - et voilà! Encore une fois, on peut dire "C'est bien", "Ce n'est pas bien", chacun est libre de penser ce qu'il veut, mais vous n'avez pas le droit d'insulter qui que ce soit. Moi, je préfère dire ce que je pense aux gens concernés, ce que je ressens, plutôt que de faire ça à travers les journaux. C'est comme ceux qui ont une tribune et se cachent derrière pour passer des messages. Quand quelqu'un n'est pas d'accord avec ce que je fais, qu'il me passe un coup de fil et qu'il me dise les choses, et là on pourra en discuter. Mais là, balancer comme ça..." estime Zinedine Zidane. (LS)


