7sur7.be

Contador: "J'ai pris les bonnes décisions"

Après le Tour d'Algarve en février, Alberto Contador a gagné sa deuxième course par étapes de la saison 2010, dimanche, dans Paris-Nice. "J'aime bien jouer la gagne mais ce n'est pas une obsession de gagner", a souri le double vainqueur du Tour qui a évoqué après l'arrivée le rendez-vous de juillet prochain.
 
Qu'avez-vous appris dans la perspective du prochain Tour ?
"On l'a vu, dans Paris-Nice, les différences sont minimes et donc, c'est une course qui réclame chaque jour une énorme tension. C'est une sorte de mini-Tour dans le sens où il faut contrôler en permanence. Je sais que beaucoup de gens mettent en doute (la valeur de) mon équipe mais, que l'équipe soit très forte ou non, la course est très difficile à contrôler. On a montré en tout cas qu'on sait s'organiser, prendre les responsabilités. J'ai pris les bonnes décisions, j'ai appris de ce qui s'est passé l'an dernier. Cela a été une bonne répétition avant le Tour."
 
Ce succès a-t-il une autre valeur que celui de 2007 ?
"Ce sont des victoires qui signifient beaucoup pour moi. En 2007, elle m'avait surtout servi à me faire connaître. Cette fois, elle est importante sur plusieurs plans. D'abord, parce que Paris-Nice est course d'un grand prestige, son parcours n'est pas celui qui me convient le mieux, très rapide, avec beaucoup de bonifications à prendre en cours de route. J'ai vu aussi que mes jambes tournaient vraiment bien. On a gagné et ça donne confiance pour la suite."
 
Vous avez semblé vulnérable au niveau de l'équipe (Astana) et dans le vent...
"Ce que l'on voit à la télévision, ce sont les 40-50 derniers kilomètres. Mais, avant, mon équipe travaille énormément, je tiens à le souligner. Beaucoup de coureurs voulaient gagner cette semaine, ni moi ni l'équipe ne pouvions assumer la responsabilité de faire le travail durant toute l'étape. Dans le groupe, on travaille en confiance. Tout le monde est à cent pour cent derrière moi, ça se passe bien. Quant à la bordure (de la première étape), ce n'est pas une faute d'inattention. Même les coureurs qui ont provoqué la cassure n'avaient pas prévu ce qui allait se passer. Ils se sont retrouvés devant et en ont tiré profit. Je n'ai pas peur, je sais que sur le Tour on doit être très attentif. Il peut se passer toujours quelque chose, donc il faut en tenir compte." (belga/chds)
14/03/10 17h08
printIcon Version imprime       mailIcon envoyer à un(e) ami(e)     

Votre avis nous intéresse!

Partagez votre opinion avec plus de 80.000 visiteurs

 

© De Persgroep Publishing. Tous les droits réservés. Lisez les conditions d'utilisation


acap enabled
Mediargus
Metriweb