"Au Mur, c'était tout ou rien..."

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Par: rédaction
5/04/09 - 18h23

C'est au Mur de Grammont que Stijn Devolder, déja lauréat de l'épreuve l'an dernier, a bâti son deuxième succès consécutif dans le Tour des Flandres.

"Quelle course!", s'exclama le héros du jour", rayonnant de bonheur. "Tout semblait perdu après le Koppenberg; puis tout est miraculeusement redevenu possible. On avait déjà fait sauter quelques bâtons de dynamite dans le Berendries, et celà nous a permis de nous retrouver avec les meilleurs devant. On a ainsi pu jauger les principaux rivaux présumés, dont certains n'étaient déjà plus très vaillants. Preben Van Hecke m'a ensuite bien aidé à rejoindre les deux hommes de tête (Sylvain Chavanel et Manuel Quinziato, ndlr). Sur le Mur de Grammont c'était tout ou rien. Finalement cela a été tout. J'ai craint un moment le retour de Quinziato, mais cela ne s'est pas produit..."

A peine descendu du podium de la gloire, Stijn Devolder évoquait déjà... le triplé. "Comment ne pas y penser?", avoua-t-il en effet, "mais ce sera au plus tôt dans un an. Je dois donc d'abord me concentrer sur le calendrier de ce printemps, et en particulier sur Paris-Roubaix, où je suppose qu'on alignera à peu près la même équipe dimanche prochain. Pourquoi ne pas également l'emporter comme en 2008 avec Tom (Boonen). En attendant je dédie mon succès de ce jour à Frederik Nolf, qui était mon ami. Mon signe de victoire, le doigt pointé vers le ciel d'où il a suivi la course, était un grand moment d'émotion pour moi...", conclut l'ancien champion de Belgique. (belga/chds)

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