Tom Boonen avait déjà subi un contrôle positif à la cocaïne hors compétition en novembre 2007 en Suisse, ont révélé lundi De Morgen, Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg, ce qui porte le nombre de contrôle positif à cette substance à trois pour le champion du monde 2005.
A Bâle
Le coureur, qui a été suspendu samedi par son équipe, Quick Step, pour avoir été contrôlé positif à la cocaïne le 25 avril dernier moins de douze mois après un autre contrôle (le 27 mai 2008), avait subi un test diligenté par l'Union cycliste internationale (UCI) à Bâle (Suisse) le 15 novembre 2007. C'est le laboratoire accrédité de Gand qui avait effectué le contrôle retrouvant dans les urines du sprinter de la cocaïne et de l'xtc.
Ce contrôle ayant été effectué hors compétition, l'UCI n'avait pas sanctionné le coureur, la cocaïne n'étant pas interdite en dehors des périodes de courses. L'instance sportive n'avait pas non plus communiqué les résultats du contrôle à la justice.
Quick Step se réunit aujourd'hui
Le quotidien néerlandophone affirme que Boonen et les dirigeants de l'équipe Quick Step avaient pris connaissance de ce premier contrôle positif à la cocaïne en décembre dernier seulement. L'UCI n'est pas tenue de transmettre le dossier à la justice s'il s'agit de metabolite de cocaïne ou d'ectasy. En Belgique, par contre, chaque dossier positif doit être automatiquement transmis au parquet.
Les dirigeants de l'équipe Quick Step doivent se réunir lundi pour envisager d'éventuelles sanctions en plus de la suspension de toute compétition "pour une durée indéterminée" déjà décidée.
La justice belge qui a ouvert une enquête a déjà interrogé le coureur et pourrait décider de le poursuivre. (belga/chds)
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