"Tom Boonen n'a pas d'obligations envers le grand public"

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Par: rédaction
11/05/09 - 16h02

CEO d'Unilin, maison mère de Quick Step et sponsor principal de l'équipe cycliste belge, Frans De Cock a affirmé lundi sur les journaux télévisés de la RTBF et de RTL TVi qu'il allait "défendre Tom Boonen comme s'il s'agissait de n'importe lequel de ses collaborateurs". Il s'agit pour De Cock d'une affaire privée, "Boonen n'est pas un politicien et il n'a pas d'obligation envers le grand public."

Frans De Cock a prévu de rencontrer, lundi après-midi, le sprinter belge, contrôlé positif à la cocaïne le 25 avril dernier pour la troisième fois de sa carrière. La réunion aurait lieu lundi vers 16h00 au siège de Quick Step à Wielsbeke en compagnie de Patrick Lefevere le manager de l'équipe Quick Step, selon la RTBF.

"Pas un politicien"
"Pour vous, la télévision francophone, on parle toujours de l'image de Tom, qu'il doit avoir une image, mais ce n'est pas un élu, ce n'est pas un politicien", a déclaré Frans De Cock. "Il y en a (des politiciens) qui font plus de bêtises que Tom et qui restent toujours là. C'est une affaire privée pour Tom. Il n'a pas d'obligation envers le public, il n'est pas élu. Il a des obligations envers moi, envers Patrick Lefevere, mais pas envers le grand public quand même. Quand on prend une décision, je défends toujours mes collaborateurs, que ce soient les collaborateurs d'Unilin, de Quick Step ou ceux de l'équipe, je les défendrai toujours, je crois que c'est mon devoir de le faire".

A contre sens
Les propos du grand patron de Quick Step vont un peu à contre sens de sa déclaration la veille où il estimait qu'il ne servait à rien de défendre la cause de Tom Boonen auprès des organisateurs du Tour de France, car "il ne sert à rien de subir un nouvel affront", faisant référence au refus de départ de Tom Boonen l'an dernier sur la Grande Boucle. (belga/chds)

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