La Fédération internationale défend son programme antidopage

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Par: rédaction
28/10/09 - 17h19

La Fédération internationale de tennis (ITF) a été "surprise et déçue" des déclarations faites par Andre Agassi dans sa biographie où il admet avoir pris des substances illicites en 1997.
 
"De tels commentaires ne reflètent en aucune façon le fait que le programme antidopage du tennis est l'un des plus rigoureux et les plus complets dans le sport", écrit l'ITF dans un communiqué.
 
"Les événements concernés sont survenus avant la création de l'Agence mondiale antidopage (AMA) en 1999 et pendant les années de mise au point du programme antidopage du tennis", poursuit l'ITF qui rappelle avoir signé, pour la première fois, le code de conduite de l'AMA en 2004. Depuis, souligne la fédération, "le programme antidopage du tennis n'a cessé d'être révisé et amélioré".
 
"En 2006, l'ITF a pris la responsabilité d'administrer le programme antidopage au nom de l'ATP, puis en 2007 celui de la WTA."
 
Le communiqué rappelle en outre que l'ITF, les tournois du Grand Chelem, l'ATP et la WTA "ont maintenant unifié leurs efforts pour que le tennis soit un sport propre et cela ne doit pas être terni par un incident survenu il y a 12 ans".
 
Dans un livre à paraître le 9 novembre aux Etats-Unis sous le titre "Open: an autobiography" et dont le Times de Londres a publié des extraits mercredi, Agassi admet avoir été contrôlé positif à la méthamphétamine, une drogue récréative dure, en 1997 et avoir menti à l'ATP pour éviter une suspension pour dopage. (belga)

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