MISE À JOUR
Wickmayer et Malisse doivent se révolter, tout comme l'ensemble du monde sportif. Dans ce cas-ci, il ne s'agit pas de dopage, mais d'administration.Steven Martens
Steven Martens, entraîneur et consultant télé, est stupéfait de la sanction d'un an infligée par le Tribunal Antidopage flamand à Yanina Wickmayer et Xavier Malisse pour non-respect des "whereabouts".
Il s'agit de règles très strictes (documents à remplir) qui permettent la localisation des athlètes à tout instant afin de pouvoir subir des tests antidopage inopinés.
"Administration"
"Ils doivent se révolter, tout comme l'ensemble du monde sportif. Il s'agit d'administration ici, pas de dopage", déplore l'ancien capitaine de Coupe Davis Steven Martens dans une interview à Sporza. La sanction est trop sévère, hors proportions. Wickmayer et Malisse doivent s'insurger contre cette décision", poursuit-il.
"La Flandre est plus sévère que l'ITF. Seul le top 50 doit remplir les whereabouts. Malisse est top 100 depuis peu à nouveau. Wickmayer est top 20, mais elle n'était pas top 100 en début de saison. En fait, elle n'aurait pas dû remplir ces obligations. Où est l'esprit de la loi?", s'indigne Martens.
"J'ai l'impression que la Flandre se prend pour un Don Quichotte qui combat les moulins à vent. Pourquoi la Flandre ne respecte-t-elle pas la règle du top 50 comme tous les autres pays?", ajoute-til. "Si un sportif est pris pour dopage, il doit être suspendu. Mais ici, il n'agit pas de dopage, mais d'administration", regrette l'entraîneur. (mb)
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