Pas moins de 8.300 policiers seront déployés dimanche pour le passage de la flamme olympique en Corée du Sud où les autorités ont promis vendredi la plus grande sévérité pour les éventuels fauteurs de troubles.
La sécurité sera renforcée tout au long des 24 km du relais de la torche olympique du Parc olympique jusqu'à son arrivée à la mairie de Séoul prévue dimanche à 19h00 heure locale (12h00 heures belges), a annoncé Lee Song-Bum, un représentant de la police nationale sud-coréenne.
"Ceux qui tenteront de stopper le relais seront arrêtés sur le champ et seront sévèrement punis", a-t-il indiqué, cité par l'agence Yonhap.
Une vingtaine de policiers à vélo accompagneront le relais de la torche tandis que 120 policiers courront à ses côtés.
Une coalition réunissant 63 groupes religieux, politiques ou de défense des droits de l'Homme, a annoncé que des milliers de manifestants étaient attendus dimanche à Séoul pour protester contre la répression chinoise au Tibet et la politique de Pékin de rapatrier dans leur pays les réfugiés de Corée du Nord. Selon l'agence Yonhap, des groupes de défense des droits de l'Homme prévoient de bloquer des ponts sur le fleuve Han que doit emprunter le relais de la torche.
Arrivée vendredi matin au Japon, en provenance d'Australie, la flamme des JO de Pékin, après un relais organisé samedi à Nagano (centre), repartira pour la Corée du Sud. Après son passage à Séoul, la flamme doit ensuite prendre dimanche soir la direction de la Corée du Nord.
Le périple à travers le monde de la flamme des JO de Pékin est émaillé de protestations dénonçant la situation des droits de l'Homme au Tibet et la répression de manifestations dans cette région autonome chinoise à la mi-mars. (belga)


