Renno Roelandt.
La Commission d'éthique du Comité Olympique et Interfédéral Belge (COIB) a entendu mardi le docteur Renno Roelandt. Le vice-président du COIB, également membre de l'Agence Mondiale Antidopage (AMA), avait été mis en cause il y a deux semaines par le sprinter Erik Wijmeersch, qui l'accusait de l'avoir conseillé en 1998 de se doper aux hormones de croissance.
Rejet en bloc
Le médecin alostois, ancien sprinter lui-même, a rejeté en bloc toutes les accusations formulées par Wymeersch lors d'une conférence de presse annonçant sa fin de carrière sportive.
Suivant l'avis de Pierre-Olivier Beckers, président du COIB, il aurait mieux valu que Roelandt présente entre temps sa démission, estimant que l'affaire pouvait nuire à l'image de la plus haute instance sportive de Belgique. Mais Roelandt avait refusé, obligeant Beckers a demandé à la Commission d'éthique de se pencher sur le problème.
Wijmeersch bientôt entendu
Wijmeersch lui-même devait être entendu mardi, mais comme ce dernier vit actuellement à Budapest, la rencontre n'a pu être possible. L'athlète ne pourra donner sa version des faits que la semaine prochaine et pourrait même y être confronté avec Renno Roelandt.
Lorsque les deux parties auront été entendues, la Commission d'éthique communiquera son avis au conseil d'administration du COIB, qui prendra la décision finale. Ce mardi après-midi, ni le COIB ni Roelandt n'ont voulu réagir à l'issue de la réunion. (belga)
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