Un sommet international, consacré au développement du planning familial dans les pays les plus pauvres, se tiendra à Londres le 11 juillet. Selon les organisateurs de ce top, 4 milliards de dollars devront être injectés, d'ici 2020, par la communauté internationale, pour permettre à 120 millions de femmes d'avoir accès à la contraception moderne.
Aujourd'hui, quelques 215 millions de femmes, vivant dans les zones les plus pauvres de la planète, n'ont aucun accès aux méthodes modernes de contraception.
Si le sommet atteint ses objectifs, "cela signifiera 200.000 décès en moins de femmes lors de la grossesse ou de l'accouchement et près de 3 millions de décès en moins de bébés au cours de leur première année de vie" explique Marleen Temmerman, sénatrice et gynécologue belge qui représentera notre pays au sommet.
La mise en place d'un planning familial doit aussi permettre aux couples les plus pauvres de choisir la taille de leur famille afin d'augmenter les chances de leurs enfants d'être bien nourris et de réussir leur scolarité, précise encore les organisateurs du sommet.
L'argent investi dans la promotion de plannings doit également favoriser des économies d'argent. En effet, de grandes sommes sont chaque année dépensées pour soigner les complications de grossesses ou les avortements réalisés sans encadrement médical.
De nombreuses ONG seront également présentes le 11 juillet à Londres pour participer à ce sommet international. Sur le terrain, elles jouent un rôle essentiel dans la promotion et l'application du planning familial.



