L'entreprise flamande ThromboGenics et de chercheurs de l'institut flamand de biotechnologie (VIB) dépendant de l'université catholique de Louvain (KUL) ont posé les bases d'un nouveau traitement du cancer, qui pourrait déboucher sur une chimiothérapie plus efficace, sans effets secondaires, a-t-on appris jeudi.
Ils ont étudié le fonctionnement du facteur de croissance placental, un procédé intervenant dans la formation des tumeurs cancéreuses, à travers lequel celles-ci développent des vaisseaux sanguins pour s'alimenter. Les traitements actuels anti-angiogenèse visent déjà à freiner la formation de vaisseaux sanguins, pour "affamer" la tumeur, mais ils présentent des effets secondaires importants.
En outre, leur effet n'est pas toujours satisfaisant. Le nouveau traitement, qui désactive le facteur de croissance placental, serait plus efficace et présente moins d'inconvénients pour le patient. Les chercheurs espèrent qu'il pourra conduire à de meilleurs chimiothérapies, notamment pour les femmes enceintes et les enfants. (belga)
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