Les côtés moins glamours du baiser

Le baiser à une place très importante dans notre culture. Que ce soit pour exprimer notre amour à notre partenaire avec un baiser passionné ou pour saluer, remercier ou consoler un proche, l'Européen embrasse régulièrement. Pourtant le bisou a ses côtés obscurs. Vecteur de virus et de bactéries, le baiser n'est pas si glamour.
 
Cytomegalovirus
Selon Colin Hendrie, chercheur à l'Université de Leeds, s'embrasser est une manière de s'immuniser contre la hantise des femmes enceintes, le Cytomegalovirus.

Celui-ci se propage par la salive. Innofensif pour la plupart des êtres humains, ce virus représente un réel danger pour les futurs mamans pouvant provoquer malformations cérébrales ou surdité chez le nouveau-né et parfois même la fausse couche.

Salive salvatrice
Pour Colin Hendrie, la salive est le meilleur moyen pour les femmes de lutter contre ce virus. "Au premier baiser, la femme reçoit un peu du virus et peut déjà développer une immunité". Plus, elle embrasse, plus la femme développe ses anticorps. L'immunité complète arriverait au bout de six mois.

Maladie du baiser
Moment de complicité, le bisou est surtout un grand moment d'échange de virus et d'infection, la mononucléose n'étant pas surnommée pour rien, la maladie du baiser. (CB)
05/11/09 13h27
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