L'augmentation mammaire reste l'une des opérations les plus courantes.
Pour la première fois, un sondage international fait le point sur l'état de la médecine esthétique dans le monde. Il en ressort une préférence croissante pour les interventions non chirurgicales, selon l'International Society of Aesthetic Plastic Surgery (ISAPS).
Le sondage réalisé par l'IPSAS prend en compte les 25 régions et pays les plus importants en matière de chirurgie plastique dans le monde, ce qui exclut la Belgique. Sans surprise, les Etats-Unis prennent la première place du top 5 des pays où les interventions plastiques sont les plus nombreuses, suivis respectivement par la Chine, le Brésil, l'Inde et le Mexique.
Nouvelle tendance
La tendance majeure révélée par cette étude est la popularité grandissante des interventions non chirurgicales (8.759.187 dans le monde), comme les injections de toxines de type Botox (32,7% des interventions non chirurgicales).
Les classiques
Plus lourdes pour le patient, les opérations chirurgicales sont donc moindres en nombre (8.536.379). Toutefois, les opérations privilégiées par les patients restent la liposuccion (18,8% des interventions chirurgicales) et l'augmentation mammaire (17%).
Notons que ce sondage se base sur les déclarations des plasticiens diplômés, ce qui exclut les interventions des simples médecins. C'est de l'activité de cette dernière catégorie de praticiens dont la sénatrice MR Dominique Tilmans s'était inquiétée le 15 juillet dans le Soir. Elle avait alors affirmé qu'entre 450 et 600 médecins spécialisés ou non pratiquaient la chirurgie esthétique en Belgique (pour 30.817 dans le monde), effectuant chaque année 30.000 liposuccions et 10.000 augmentations mammaires. (belga/cb)



