Les Britanniques sont sous le choc, affirme The Sun. Une enquête vient de leur révéler que, de tout l'Occident, ce sont les dames britanniques qui sont les plus friandes de "one-shots", comprenez d'histoires d'un soir ou plutôt d'une nuit.
Et ce n'est pas tout! L'enquête, menée pour l'université américaine de l'Illinois, a également mis en lumière que 40% des de Britanniques auraient déjà eu une aventure d'une nuit avec un parfait inconnu et sans protection.
Homme/femme: tous sans foi ni loi?
Le sondage semble complet et aurait été mené dans pas moins de 48 pays, sur 6.500 femmes. Quant au nombre moyen de partenaires, il a été étudié dans une enquête qui porte à neuf le nombre moyen de partenaires sexuels d'une femme contre sept pour les hommes. On dira encore que les hommes sont des vautours... Au lieu de regarder la paille dans l'oeil de notre voisin, regardons peut-être la poutre qui est dans le nôtre.
Bien au-delà d'un jugement de valeur inutile et inopportun sur la question, il convient non pas de se demander s'il s'agit d'un vrai choix de vie ou non, mais de mesurer l'impact que cette vie sexuelle plus ou mons débridée a sur ces femmes. Coups durs pour le moral et l'estime de soi, grossesses non-désirées, avortements, infections génitales, chaos émotionnel... Triste tableau.
Bon sens noyé dans la vodka
Les one-shots sont aussi rarement réfléchis qu'ils ne sont "soft". Dans la plus grande majorité des cas, ces coups d'un soir surviennent au cours de nuits fortement alcoolisées, avouons-le. Inhibitions oubliées, peurs et angoisses provisoirement chassées, barrières levées... bon sens évaporé, aussi. On finit par accepter ce qu'on aurait jugé, sobre et au milieu de l'après-midi, inacceptable. Au final, la nuit n'est pas toujours aussi glamour ni douce qu'on la rêvait et la réaction du "petit ami" le lendemain non plus. Et on lui en tiendra difficilement rigueur, tout cela n'avait rien d'une belle promesse, on n'est pas si naïves que ça.
Et si certaines jeunes filles et femmes assument et vivent réellement bien leur condition, leur style de vie, qu'elles ne recherchent rien d'autre dans ces one-shots que ce qu'elles en retirent, ce n'est pas le cas de toutes. En effet, contrairement aux idées reçues, précise très justement la Sun agony aunt Deidre Sanders, les filles qui collectionnent les one-night stands ne sont pas souvent celles qu'on croit. Pas à la recherche du sexe en tant que tel, mais d'une épaule réconfortante, d'affection, de moins de solitude, de plus d'attention. De confiance en elles, aussi. D'exister pour quelqu'un surtout.
Et le crapaud... resta crapaud
Et ces collectionneuses souvent plus enclines à être Marie Madeleine version pleureuses que Marie-couche-toi-là sont souvent montrées du doigt comme des écervelées un rien égocentriques et en quête de plaisir instantané. C'est pourtant bien souvent leur façon à elle d'essayer, même si elles prétendent le contraire, de se faire aimer, et à cette fin de se donner, de tout donner, tout de suite. Collectionner les crapauds pour enfin, le plus vite possible, trouver un prince charmant qui les emmène loin de toute cette instabilité. Ou s'infliger des relations chaotiques parce qu'elles ont le sentiment de ne pas mériter plus, ou mieux.
Derrière cette apparente confiance en soi et ce mode de vie assumé se cachent bien souvent des âmes écorchées et des coeurs bien fragiles qui sombrent, faute d'espoir, dans l'auto-destruction.
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