Depuis leur naissance, ils possèdent une certaine arrogance et une autorité naturelle, ils sont donc souvent vus comme des leaders, mais en réalité ces individus dominants ont un égo surdéveloppé qui - au final - en font de détestables patrons.
Des chercheurs de l'université d'Amsterdam ont convié 150 personnes pour leur étude. Ils les ont divisé en groupes de trois personnes avec, à chaque fois, un leader désigné. Les deux autres pouvaient suggérer des idées tout en sachant que seul le chef pourrait prendre la décision finale. Chaque groupe devait ensuite choisir parmi différentes prétendants le meilleur candidat pour un emploi.
Les informations sur les candidats au poste étaient distribuées entre les trois personnes, de sorte que sans une excellente communication, le groupe était incapable de choisir le meilleur candidat. Le narcissisme des leaders a ensuite été réévalué ainsi que leur efficacité. Il est apparu que les groupes dirigés par les plus égoïstes n'ont jamais choisi le meilleur candidat.
La psychologue Barbora Nevicka, qui a dirigé l'étude, explique: "Il n'y a aucun doute sur le fait que le narcissisme puisse être utile. Mais les bons leaders facilitent la communication en posant des questions, en étant ouverts au dialogue. Les narcissiques s'impliquent trop et pensent être les seuls à bien faire leur travail". (7sur7Sydney/ca)



