Quand célibataire rime avec Alzheimer
Avoir un fiancé ou une petite amie diminue vos risques de développer la maladie d'Alzheimer en vieillissant, avancent les chercheurs suédois. Pour la première fois, le lien a été établi entre état civil et risque de démence.
SolitudeDes recherches antérieures avaient déjà suggéré l'isolement social et l'absence de contacts intimes comme facteurs déterminants de la démence. Une étude américaine a ensuite voulu établir le lien entre sentiment de solitude et maladie d'Alzheimer.
Interactions socialesSelon une dernière étude de l'Institut Karolina de Stockholm, être seul dans la vie double les risques d'Alzheimer. Cela est aussi valable pour les personnes séparées ou veuves, qui sont plus susceptibles de développer la maladie. Selon les chercheurs, le stress qui suit le décès du conjoint diminue les fonctions mentales. En outre, une interaction constante entre partenaires maintient les cellules du cerveau en meilleure santé.
Pallier au célibatLes célibataires ne doivent pas pour autant paniquer. Il existe évidemment d'autres moyens pour éviter la démence que de se trouver un conjoint à tout prix. Suivre le régime crétois, privilégier le bon cholestérol dans l'alimentation, surveiller sa tenson artérielle, garder une activité physique régulière et un réseau social important, par exemple, seraient de bons facteurs de réduction des risques de l'Alzheimer. (acx)