Les enfants qui ont été exposés durant la grossesse à une chimiothérapie parce que leur mère souffrait d'un cancer se développent aussi bien que les autres enfants, écrivent De Standaard et De Morgen vendredi sur base d'une étude de la KU Leuven menée sur septante enfants de 1,5 à 18 ans. Tous sont nés d'une mère ayant subi une chimiothérapie pendant sa grossesse.
En moyenne, les femmes ont subi trois ou quatre séances de chimio pendant leur grossesses. La découverte du cancer s'est fait en moyenne à la dix-huitième semaines de grossesse, soit près de la moitié. Deux tiers des enfants sont nés avant la 37e semaine.
Les enfants et les jeunes ont été longuement testés. On n'a pu observer aucune différence de développement avec les autres enfants, ni au niveau neuro-cognitif, ni sur le plan de la croissance, santé générale, ouïe, des fonctions cardiaques, ni enfin sur le plan du comportement.
Les chercheurs concluent qu'il est possible d'administrer une chimiothérapie pendant la grossesse, à partir de la 14e semaine. L'étude paraît vendredi dans The Lancet Oncology. (belga)



