Morrissey
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Ardentes Lunettes de soleil et ponchos d'urgence, petits shorts et parapluies, la première journée du festival Les Ardentes aura été marquée par la présence de quelques pointures légendaires, quelques bonnes découvertes, et des sets moins réussis. Entre chaud et froid à l'image d'une météo capricieuse (un paramètre important pour les festivaliers).
Soko
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Le festival débutait très tôt ce jeudi comme à son habitude et dès 13:20 les New Yorkais de Here We Go Magic avaient l'honneur de rompre le silence des Halles des Foires et de lancer les festivités devant un public encore relativement réduit. De l'autre côté du site, sur la plaine du Parc Astrid, les Anversois de School Is Cool, révélation flamande de l'année mais encore méconnus en Belgique francophone, faisaient connaissance avec le public liégeois sous un soleil radieux, une température tropicale et des sourires optimistes...
Programme riche et chargé, les concerts entourés de rouge se succèdent si rapidement qu'on a du mal à suivre: Birdpen, nouveau projet d'un membre tardif d'Archive avant Sallie Ford & The Sound Outside. Première grosse découverte de l'édition 2012, les Américains sortent un set Made in 50s, rock'n'roll à souhait, parfaitement rodé pour le live. Ca danse en couple sur la plaine. Bonne humeur.
Edward Sharpe and the Magnetic Zeros
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Warpaint
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De retour au HF6 (salle couverte) pour deux prestations attendues Shearwater et Soko et... premières déceptions sonores. L'acoustique des lieux ne sied décidément pas aux artistes subtils et aux sons épurés. Les larsen envahissent la salle. Dommage. A revoir dans un autre contexte.
Entre-temps le déluge biblique s'abat sur les Ardentes, on troque les lunettes de soleil pour les "ponchos d'urgence", les cirés jaunes et les parapluies. Alerte, tout le monde à l'abri. Festival entre parenthèses pendant quelques minutes. La bonne humeur reste de mise. La pluie paraît presque agréable, finalement...
La douche s'arrête et de l'autre côté, la joyeuse bande d'Edward Sharpe & The Magnetic Zeros débarquent. 11, 12, 13, on ne sait plus mais ils sont nombreux. Heureusement, ici le son s'avère de meilleure qualité et le style convient mieux aux circonstances. Pas de révolution musicale mais un set chaleureux, festif et convivial.
Il faut dire qu'on attend surtout Warpaint au HF6. Les Californiennes, révélées au grand public par leur tube "Elephant" proposent un set aussi bon et... court qu'un ristretto napolitain. On en aurait bien repris un deuxième, dommage.
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Pas le temps de se plaindre, les Ting Tings nous attendent devant la scène principale. Grosse claque: de loin le concert le plus explosif de la journée. Katie White est déchaînée et son euphorie communicative. Le public suit le duo dans sa douce folie. Le Jour 1 a peut-être connu là son apogée.
Autre style, autre époque. La prêtresse Patti Smith réunit ses fidèles, plus âgés que la moyenne des festivaliers. Beaucoup de monde toutefois, qui reprendra en choeur "Because the night" et "Gloria" avant de petit à petit s'éclipser. White Lies sur la plaine et Dionysos au HF6 se chargent de poursuivre la fête avec Liège. Rock et acrobaties devant un public conquis.
Patti Smith
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Morrissey
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Morrissey est alors attendu avec impatience par une délégation d'aficionados. Une entrée solennelle et une demi-heure de communion plus tard, les fans adorent, chantent sous une pluie battante et la foule se presse. Un set sans temps mort saupoudré de Smiths jusqu'à "Meat is murder" à quelques mètres des stands "pitta géante" et "Dans le cochon tout est bon". La deuxième partie du concert ravira les amateurs, sans doute moins les autres, partis se réfugier et danser avec Caravan Palace pour terminer ce premier jour de festival.
Morrissey
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