Le magazine people Voici publie dans son dernier numéro des photos de Jean-Luc Delarue dans la clinique de La Métairie, spécialisée dans le traitement des addictions, situé à Nyon en Suisse. On peut voir l'animateur, suspendu de l'antenne depuis son arrestation le 14 septembre dernier, faire de l'exercice dans le parc de l'établissement.
Jean-Luc Delarue, suspendu de France 2 après sa garde à vue dans une affaire de trafic de drogue, avait annoncé partir trois semaines en cure de désintoxication. "J'ai trouvé une cure appropriée que je vais suivre pendant trois semaines à partir de la semaine prochaine", avait dit dans un entretien à l'AFP l'animateur et producteur de l'émission quotidienne "Toute une histoire".
Le centre de La Métairie possède un département spécifique dédié à la cocaïne. Il propose six heures de groupe de travail par jour, pas de téléphone les premiers jours, pas d'ordinateur....
A son retour, l'animateur aimerait créer une "structure" pour proposer une parole anonyme et gratuite sur la cocaïne. "Ce sera peut-être une association ou une fondation. J'en saurai plus en rentrant de cure. Le but est de proposer un contexte anonyme, en l'accompagnant d'un discours préventif". "Je pense pouvoir annoncer quelque chose pour 2011. Ca m'aidera aussi à garder le cap".
Jean-Luc Delarue, 46 ans, avait été interpellé le 14 septembre à son domicile parisien et placé en garde à vue dans le cadre d'une affaire de trafic de stupéfiants. Seize grammes de cocaïne avaient été retrouvés chez lui, selon une source proche de l'enquête.
L'animateur vedette n'est pas "accro" à la cocaïne, dont la dépendance physique est, assure-t-il, faible comparée à d'autres drogues ou même au tabac. "Sur une échelle de un à cinq, la dépendance physique est de un. En revanche elle est de 4 sur 5 psychologiquement".
"Ce que je veux, c'est ne plus jamais en avoir envie", affirme l'ex-présentateur de "Ca se discute", qui a arrêté la cocaïne à plusieurs reprises, dont une fois plus de quatre ans.
Depuis son arrestation il n'y a "plus retouché" et ne prend aucune autre drogue ni "aucun substitut". "Je compense grâce au sport et à la compréhension du public. Ca fait du bien de sortir du silence. Mais je suis malade, même si c'est un mot dur à accepter". (vs/afp)


