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Amy Winehouse filmée sous crack

Nous souhaitons ardemment pouvoir reparler d'Amy l'artiste extraordinaire plutôt que d'Amy la junkie plus morte que vivante.
Amy sort du tribunal où a lieu le procès de son mari, aidée par sa belle-mère Georgette qui l'aide à tenir debout, dans la matinée qui a suivi la soirée en question...
Amy Winehouse fait encore parler d'elle pour de mauvaises raisons, dans une vidéo la montrant dans un état dramatique, luttant pour articuler quelques vagues paroles après avoir fumé du crack dans une pipe en verre.

La chanteuse s'envoie bouffée sur bouffée du poison à base de cocaïne après une soirée défonce pendant laquelle ecstasy et cocaïne se sont engouffrés dans son nez. Elle admet ensuite avoir avalé six Valium pour "redescendre". Tous ceux qui s'inquiètent pour elle seront horrifiés en voyant la vidéo (voir ci-dessous) filmée à son domicile d'East London.

On y voit Amy errant défoncée à travers son appartement rempli de junkies et de parasites profitant de l'état de la star pour taper l'incruste. Propos incohérents, équilibre précaire, déchéance, bref, Amy la pharmacie ambulante semble tout faire pour ne pas vivre jusqu'à la sortie de prison de son mari. Sa famille et ses rares vrais amis l'ont suppliée de décrocher à de nombreuses reprises, mais cette vidéo semble prouver qu'elle est en mode auto-destruction pour de bon.

Effrayant
Les fans auraient du mal à reconnaître dans l'épave de la vidéo l'artiste qui les fait rêver. Espérons qu'en se voyant dans cette vidéo, Amy subira le choc dont elle semble avoir besoin pour se rendre
compte qu'il est plus que temps de redescendre, ou de remonter, sur terre. D'après un ami: "Amy a l'air malade et sale, et elle est tellement maigre qu'on se demande combien de temps elle va encore tenir. Elle doit absolument se faire aider."

La soirée se déroule au domicile très tendance d'Amy aux petites heures vendredi dernier, quelques heures avant d'aller soutenir son mari au tribunal. Quelques secondes après avoir acceuilli ses potes, elle sniffe avidement de l'ecstasy sur un coin de carte de banque. Quelques minutes plus tard, en pleine montée, on lui propose de la cocaïne. Un "ami" lui conseille d'y aller mollo Paulo, car c'est de la bonne. Mais Amy ne se laisse dicter sa conduite de toxicomane par personne et se balance un rail Paris-Moscou dans les narines.

Elle ère ensuite sans vie dans sa maison à la recherche de son prochain fix, une chanson du chanteur Tommy Edwards en fond
sonore. Le crooner s'est tué en 1947 en buvant jusqu'à la mort. Peu avant cinq heure du matin, dans la lumière tamisée de sa chambre, elle discute avec ses potes arrachés en inhalant de grosses bouffées de crack d'une pipe en verre, en gardant la fumée dans ses poumons le plus longtemps possible afin de maximiser les effets.

"Un grand talent risque de disparaître à jamais d'ici peu..."
Lorsqu'elle essaie de parler après celà, la chanteuse aux millions d'albums vendus se transforme en crapaud tentant vainement de communiquer avec son entourage. Lorsqu'on lui propose de sortir, elle répond qu'après six Valiums, elle n'est plus bonne à rien et que de toute façon elle ne peut pas trop exagérer (sic!) parce qu'elle doit se lever à huit heure du mat' pour arriver à l'heure au procès de son mari.

Les proches d'Amy sont persuadés qu'elle risque en permancence de faire une overdose. Si quelqu'un ne la sort pas de cette terrible affliction, "un grand talent risque de disparaître à jamais d'ici peu..." conclut tristement un ami.

Thomas Halter

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