Penelope Cruz incarne une prostituée mythomane dans le prochain Woody Allen, le seul film qui vaut la peine d'être vu cet été. Interviewée par L'Express, l'actrice espagnole rigole: "Jouer la putain me va plutôt bien, non? Je plaisante... Enfin, oui mais non. Anna est un imposteur, une femme loufoque qui se déguise et glisse d'une personnalité à l'autre... C'est une sorte de Zelig, qui a un côté délirant, kitsch et drôle, mais aussi d'immenses failles en elle."
"Ce rôle résonne en moi parce qu'il révèle des facettes abruptes, terriblement vraies et, en même temps, si oniriques", confie la muse de Pedro Almodovar, qui s'apprête à tourner avec lui une cinquième fois. "Et parce que j'ai déjà interprété des prostituées au cinéma. D'ailleurs, en me présentant le scénario, Woody m'a dit: "Vous êtes sidérante en putain!" Comment refuser quelque chose à un homme qui regarde à ce point les femmes, toutes les femmes?"
Toujours discrète au sujet de sa vie privée, Penelope évoque tout de même la naissance de son fils, né de son union avec Javier Bardem. "La maternité a tout transformé. De la couleur des fleurs au mouvement du monde. Mon fils, Leonardo, passe avant tout. Désormais, je ne tourne plus qu'un ou deux films par an. Quand je suis loin de lui, je n'ai qu'une pensée: Rapido!"
Loin des paillettes d'Hollywood, la comédienne tient à sa vie madrilène. "Sa naissance a aussi déclenché en moi un retour à mes racines. Je passe le plus de temps possible dans mon pays... Je n'ai pas envie d'élever mes enfants à Los Angeles. J'essaie de préserver ma vie privée et ne cours pas après les soirées glamour. Je préfère réunir des amis chez moi, à Madrid, autour d'une table en bois."
- Penelope Cruz se met à la chanson
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