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MISE À JOUR
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Les Grammys ont notamment fêté les retrouvailles des Beach Boys.
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Bon Iver est la révélation de l'année.
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Taylor Swift a remporté deux Grammy.
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Tony Bennett et les parents d'Amy Winehouse.
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Adele est la grande gagnante de la 54e édition des Grammy Awards qui se déroulaient la nuit dernière au Staple Center de Los Angeles. La chanteuse britannique, qui effectuait son retour sur scène après quelques mois d'absence en raison de son opération aux cordes vocales à l'automne dernier, a remporté par moins de six prix.
Amoureuse minable
À savoir, l'album de l'année ("21"), l'enregistrement de l'année ("Rolling in the Deep"), la chanson de l'année ("Rolling in the Deep"), la meilleure chanson pop ("Someone Like You"), le meilleur album pop ("21") et le meilleur clip ("Rolling in the Deep"). Très émue, l'artiste qui écoulé 12 millions d'exemplaires de son album dans le monde, a déclaré: "Ce disque est inspiré par quelque chose de très normal, juste une relation (amoureuse) minable", avant d'ajouter que l'année 2011 est celle "qui a le plus changé (sa) vie" et de s'excuser, avec son célèbre accent populaire "cockney", d'avoir "un peu de morve" (sic) au nez. La chanteuse a interprété son tube "Rolling In The Deep", témoignant d'une santé vocale insolente- s'autorisant même une entrée a cappella -et provoquant des larmes d'émotion chez Rihanna et une ovation debout de la salle.
"Love me Do" à l'harmonica
La soirée a également été marquée par les hommages à la diva pop Whitney Houston, décédée brutalement samedi à Beverly Hills, à l'âge de 48 ans. La cérémonie télévisée a commencé avec une prière à la mémoire de la chanteuse, à l'invitation du présentateur de la soirée, le rappeur LL Cool J. Et a connu un grand moment d'émotion lorsque les chanteurs et chanteuses disparus cette année ont été énumérés au travers d'une vidéo, après laquelle Jennifer Hudson a interprété "I will always love you". Par ailleurs, plusieurs chanteurs ont salué la mémoire de la diva pop, notamment Alicia Keys ou Stevie Wonder, qui a lancé: "Nous t'aimons tous, Whitney", avant d'entamer "Love me Do" à l'harmonica pour saluer l'entrée en scène de Paul McCartney.
Mieux dans un garage qu'à Hollywood
Les autres grands gagnants de la soirée sont les rockeurs américains Foo Fighters, repartis avec cinq trophées, dont ceux de meilleure chanson rock ("Walk") et meilleur album rock ("Wasting Light"). "Plutôt que de prendre les meilleurs studios à Hollywood et le meilleur matériel, on a fait ce disque dans mon garage avec des micros et quelques machines. Cela montre que le plus important, c'est le facteur humain", a assuré Dave Grohl, le chanteur du groupe né en 1994 de la dissolution de Nirvana.
Bon Iver, la révélation
Le rappeur Kanye West, absent de la soirée, a remporté quatre trophées, dont celui du meilleur album rap, pour "My Beautiful Dark Twisted Fantasy". Le Grammy de la révélation est allé au groupe américain Bon Iver. Faisant la part belle aux prestations en direct, les Grammys ont notamment fêté les retrouvailles des Beach Boys, le mythique groupe californien, qui a vaillamment entonné son tube "Good Vibrations" entouré des groupes Maroon 5 et Foster The People, la jeune garde du rock américain. De la poignée de Français en lice, seul le compositeur Alexandre Desplat a été distingué, pour la musique du film "Le discours d'un roi". De son côté, la jeune Taylor Swift a été primée à deux reprises.
L'autre moment poignant de la soirée s'est déroulé lorsque les parents d'Amy Winehouse sont montés sur scène pour recevoir le prix attribué au duo que la chanteuse, décédée en juillet dernier, a obtenu pour son duo avec Tony Bennett, "Body and Soul". (LS/Hollywood, avec agence)


