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Syndicats et direction d'ArcelorMittal à Liège se sont réunis mardi après-midi en conseil d'entreprise extraordinaire, dans le cadre de la phase d'information de la procédure Renault liée au projet d'arrêt définitif de la phase à chaud liégeoise.
Le front commun syndical a posé seize nouvelles questions concernant des aspects économiques et financiers de l'entreprise à la direction. Elle devrait y répondre lors de la réunion suivante, prévue le 7 juin.
"La direction insiste pour tourner la page de la phase à chaud", précise David Camerini, président de la délégation CSC chez ArcelorMittal. "Pour nous, il n'en est pas question. Nous continuons à nous battre pour une sidérurgie intégrée à Liège, d'autant que la phase à froid ne tourne qu'à 50% de ses capacités. Nous attendons avec impatience les conclusions du rapport Syndex sur la viabilité de la phase à chaud, qui devrait sortir dans les prochains jours, et la position que prendra le gouvernement wallon sur la question."


