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Le Prince Philippe, le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders et deux ministres régionaux, Ingrid Lieten (Flandre) et Benoît Cerexhe (Bruxelles), ont rencontré mardi en fin de matinée, à Tokyo, la direction d'All Nippon Airways (ANA) pour tenter de la convaincre de l'intérêt de rouvrir une liaison aérienne directe entre Bruxelles et la capitale nippone.
Cette liaison directe a été assurée entre 1964 et 2001, jusqu'à la faillite de la Sabena.
Durant cette période, l'accord en vigueur prévoyait jusqu'à 11 vols par semaine, cargo et passagers confondus.
L'entretien avec les trois vice-présidents de la compagnie japonaise, MM. Shinya Katanozaka, Shuichi Fujimura, et Mitsuo Tomita a duré un peu plus longtemps que prévu (35 minutes au lieu d'un quart d'heure).
Selon le ministre des Affaires étrangères, interrogé à son issue, il a notamment été précisé à l'égard des interlocuteurs japonais que Tokyo était la seule capitale d'un pays du G7 -les nations les plus riches à savoir les États-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada, la France, l'Allemagne, le Japon, et l'Italie- à ne pas avoir de liaison directe avec Bruxelles, hub logistique, mais surtout siège de plusieurs institutions européennes et internationales.
D'après lui, sans prendre d'engagement formel, les représentants d'ANA se sont montrés plutôt sensibles à cet argument.


