Antonis Samaras, leader du parti Nouvelle Démocratie
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Le chef de la droite grecque, Antonis Samaras, a estimé mercredi que les changements en Europe offraient "l'occasion" à la Grèce "de mener (...) la renégociation" du plan de rigueur dictée par l'UE et le FMI, en cas de victoire de son parti au scrutin du 17 juin.
"Je pense que nous avons à gagner du fait que l'Europe change", a relevé dans une conférence de presse M. Samaras, en référence aux évolutions en Espagne et France.
Cela donne à la Grèce "plus de possibilité" pour renégocier le plan de rigueur, a ajouté M. Samaras, dont le parti Nouvelle-Démocratie est au coude-à-coude avec la gauche radicale anti-rigueur Syriza pour les législatives du 17 juin.
M. Samaras, 61 ans, s'est à nouveau posé en garant, face à son adversaire de gauche, Alexis Tsipras, 37 ans, "du maintien de la Grèce dans l'euro", seule option, selon lui, à assurer "la stabilité" au pays et de lui éviter "la catastrophe".
Un retour à la drachme (monnaie nationale) contraindrait le pays à subir "dix mémorandum" (plans de rigueur), a-t-il affirmé, alors que M. Tspiras a promis "d'annuler le mémorandum".
M. Samaras, qui même en cas de victoire n'est pas crédité de majorité absolue, a par ailleurs plaidé pour la formation d'un gouvernement "de salut national sans exclusion".
"Nous ferons tout pour qu'il y ait un gouvernement" au lendemain des élections, a-t-il insisté, alors que le pays a été contraint de retourner aux urnes dans au moins de deux mois, faute d'un accord de ses partis sur un gouvernement de coalition à l'issue des législatives du 6 mai.
En cas d'un gouvernement de coalition, M. Samaras a jugé que le pays retrouverait "la confiance" des marchés et partenaires.
"Je suis optimiste", a-t-il affirmé.



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