© belga.
Le ministre belge des Finances, Steven Vanackere, n'est pas partisan d'un assouplissement du calendrier des réformes imposées à la Grèce. Le programme d'ajustement est bon pour l'économie, a-t-il souligné lundi matin sur Radio 1 (VRT) "Pourquoi devrions-nous retarder sa mise en oeuvre", demande-t-il.
Interrogé sur le résultat des élections, le vice-Premier ministre CD&V s'est voulu prudent, en rappelant qu'un gouvernement doit encore être formé. Mais il s'est déjà déclaré opposé à des délais de mise en oeuvre des réformes de l'économie et de l'administration, qu'il juge indispensables pour la croissance et le bien-être à long-terme. "Ne pas s'attaquer maintenant aux problèmes n'est pas une option", selon lui.
Le ministre admet que certains aspects du plan négocié avec l'Europe sont particulièrement lourds pour les Grecs. Pour les aider, il plaide pour une stratégie européenne forte, à définir au sommet des 28 et 29 juin, qualifié d'"historique". "L'Europe doit d'urgence mettre fin à son image d'arriver toujours avec un jour de retard et avec un euro trop peu", dit-il.
- Louis Michel favorable à un étalement des mesures d'austérité en Grèce
- Les Bourses européennes saluent prudemment la victoire de la droite en Grèce
- L'Europe souhaite la "formation rapide d'un gouvernement" grec
- La Nouvelle Démocratie en tête des législatives en Grèce
- La droite pro-euro creuse son avance sur la gauche en Grèce



édité par: