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La CSC et la direction du groupe Securitas ont convenu mercredi lors d'une réunion de se laisser trois mois supplémentaires pour trouver une solution pour l'agent de sécurité prétendument victime de harcèlement au sein de l'aéroport de Charleroi (BSCA).
La CSC dénonçait l'opacité entretenue autour du dossier. Un de ses permanents affirmait n'avoir pas pu consulter le rapport établi par le service de prévention suite au dépôt d'une plainte par l'agent concerné. En outre, le syndicat chrétien s'opposait à toute mutation vers un autre site de travail. Un préavis de grève venant à échéance vendredi matin avait été déposé dans ce sens.
La CSC a décidé mercredi de retirer sa menace de grève. Au cours des trois prochains mois, elle rencontrera plusieurs fois la direction du groupe Securitas afin de tenter de trouver une solution pour l'agent.



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