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Le management d'ArcelorMittal a réaffirmé mardi, dans un bref communiqué, "avoir suivi scrupuleusement la loi Renault dans le contexte de la fermeture des activités de la phase liquide à Liège", en réaction à un article publié le même jour dans le journal L'Echo.
Selon le quotidien, les syndicats accusent ArcelorMittal de violation de la loi Renault en lui reprochant d'avoir modifié, en cours de procédure, la phase d'information et de consultation. Les organisations syndicales envisagent une action en justice.
La fermeture définitive du chaud devait initialement entraîner la suppression de 581 emplois. Mais dans le cadre du nouveau plan de restructuration "Leap" (BIEN "Leap"), élaboré avec l'aide du cabinet McKinsey, ce chiffre a été revu à la hausse. A Liège, l'application de ce nouveau plan portera les suppressions d'emplois de 581 à 795 personnes.
Le groupe n'entend toutefois pas lancer de nouvelle procédure Renault pour cette restructuration supplémentaire. En agissant de la sorte, ArcelorMittal impose un coup de force qui est une violation flagrante de plusieurs dispositions légales relatives aux restructurations et aux licenciements collectifs, estiment les conseils des organisations syndicales.
Une réunion entre la direction du groupe et les syndicats est prévue le 27 août. Après cette rencontre, les syndicats évalueront l'intérêt de déposer une plainte auprès de l'Auditorat du travail.
- ArcelorMittal viole la loi Renault à Liège



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