Une dizaine de particuliers et de sociétés qui ont acquis des CDO (collateralized debt obligations, dettes transformées en titres) auprès de KBC ont demandé à l'avocat bruxellois Mischaël Modrikamen de les défendre. Mischaël Modrikamen examine actuellement le dossier, écrivent De Tijd, L'Echo et Het Laatste Nieuws mardi.
Il n'y a pas encore de décision concernant d'éventuelles actions en justice. Le bureau Modrikamen s'est refusé à tout commentaire. Les clients de KBC ont acheté des CDO, mais ont été confrontés à une forte baisse de la valeur de ces produits. Ils affirment qu'ils n'ont pas été correctement informés par la banque.
Selon la porte-parole de KBC, Viviane Huybrecht, la banque a tenté d'informer ses clients aussi complètement que possible. "S'il devait apparaître que des fautes éventuelles ont été commises, nous prendrons nos responsabilités", indique-t-elle. (belga/mb)


