Après le secteur du métal, le secteur du textile a également signé une convention collective de travail (CCT) prévoyant un chômage économique pour les employés, a indiqué mardi Gino Dupont, responsable national Textile pour le syndicat chrétien flamand LBC-NVK.
Dans la convention collective de travail (CCT) du secteur textile, conclue en comité paritaire, les partenaires sociaux reconnaissent que les règlements existants ont "plus que prouvé leur nécessité". "Il subsiste des systèmes valables qui peuvent être encore approfondis", selon eux.
Concrètement, l'accord précise que les employeurs paieront 9,4 euros supplémentaires par jour d'inactivité. En fait, ils étaient seulement obligés d'appliquer le règlement aux travailleurs, qui recevaient 4,96 euros par jour, et ce uniquement à partir du septième jour.
La CCT règle également les assimilations ouvriers-employés pour les jours de vacances, le pécule de vacances et la prime de fin d'année, alors que l'intention est de ne pas licencier pour des raisons économiques durant la mise en oeuvre de la nouvelle loi sur les mesures de crise.
Enfin, l'accord, qui court jusqu'au 31 décembre, stipule qu'aucun "petit truc" ne peut être utilisé pour, par exemple, placer le chômage économique durant les jours fériés payés. Le secteur du textile est le deuxième, après celui du métal, à faire usage de la nouvelle législation, qui comprend trois mesures pour les employés et les membres du cadre: la diminution collective du temps de travail, le crédit-temps de crise et la suspension provisoire du contrat de travail. (belga)


