Le ministre flamand des Médias Geert Bourgeois veut que l'Institut Belge des Postes et des Télécommunications (IBPT) supprime l'accès aux ondes de toutes les radios francophones illégales. L'IBPT est déjà intervenue dans ce sens à l'égard de quelques dizaines d'émetteurs.
Perturbations
Ils s'agit d'émetteurs radio qui n'ont pas introduit de demande d'accès dans le cadre du plan de fréquence de la Communauté française ou dont la demande a été jugée irrecevable. Quelques-uns de ces émetteurs perturbaient des fréquences réservées à des émetteurs flamands privés et publics depuis quelques années.
Policier des ondes
L'IBPT n'était jamais intervenue face à ces infractions par le passé parce qu'il était obligé de requérir l'avis du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA). En l'absence de ces avis, les dossiers faisaient l'objet d'un classement vertical. Mais il a été décidé qu'à partir de l'été 2008, l'IBPT pourrait exercer son rôle de policier des ondes et agir sans l'avis du CSA.
Mint
L'Institut Belge des Postes et des Télécommunications a ainsi saisi mardi dernier les deux émetteurs de la radio pop-rock Mint en région bruxelloise. Les scellés ont été posés, ce qui prive la radio du groupe RTL de ses deux fréquences bruxelloises.
Le ministre Bourgeois est satisfait des actions entreprises par l'IBPT au cours des dernières semaines, il l'encourage à poursuivre dans cette direction. (belga)
- Mint ne s'écoute plus à Bruxelles


