Pol Hauspie et Jo Lernout.
MISE À JOUR
Dexia, poursuivi dans le dossier Lernout & Hauspie, avait avancé, sur base de trois annotations du juge d'instruction sur des éléments du dossier datant du printemps 2003, qu'il était question de partialité. La cour d'appel de Gand estime de son côté que l'enquête a été impartiale.
La cour a reconnu que les annotations constituaient des déclarations
malheureuses" de la part du magistrat. Elle considère cependant que l'enquête a été menée de manière objective et sans préjugés.
Dexia avait en outre accès au dossier depuis le 8 septembre 2003 et
n'a fait aucune remarque durant l'enquête, précise la cour. La séance est suspendue jusqu'à 14h. Quelques questions de procédures seront encore traitées avant que la cour ne se prononce sur la
culpabilité et sur l'ampleur des peines. (belga)


