-
 
7sur7.be

La défense du comité d'audit de L&H réfute des preuves

La défense des trois membres du comité d'audit interne de L&H a tenté ce mardi de démonter les arguments utilisés par le ministère public à l'encontre des prévenus. L'avocat Frank Wijckmans n'a pas été tendre, qualifiant la démonstration du ministère public de partiale et peu nuancée. Pour l'avocat, ce n'est qu'un "bricolage de notes".

Dirk Cauwelier, Erwin Vandendriessche et Marc De Pauw auraient dû savoir, selon le ministère public, que quelque chose n'allait pas concernant l'approbation du chiffre d'affaires généré par les revenus des licences vendues aux LDC (Language Development Companies). Concrètement, le ministère public leur reproche le fait d'avoir approuvé les comptes de l'année 1999 alors qu'ils étaient au courant de ces problèmes.

L'avocat Jef Vermassen a rappelé une nouvelle fois ce mardi matin que le comité d'audit interne n'avait pas la tâche de contrôler les chiffres, car cela était du ressort du réviseur.

Ensuite, l'avocat Frank Wijckmans a repris point par point le réquisitoire dressé par le ministère public à l'encontre du comité d'audit interne. Sur chacun de ces points, il n'a pas ménagé le ministère public. Il lui a notamment reproché de citer des déclarations ou des preuves en oubliant des éléments.

Selon l'avocat, les éléments cités se rapportent, pour chacun des points, à un contexte totalement différent. Dans certains cas, le ministère public cite même des arguments à décharge. (belga)

Votre avis nous intéresse!

Partagez votre opinion avec plus de 60.000 visiteurs

 

© De Persgroep Publishing. Tous les droits réservés. Lisez les conditions d'utilisation

Mediargus Metriweb