Assassin's Creed 2, la Renaissance

EN BREF

Playstation 3
  • Bande son
  • Graphismes
  • Jouabilité
  • Durée de vie
  • Général
Aussi disponible pour:
xbox     pc    
7S7 test  Assassin's Creed est de retour: nouvelle époque, nouvelles villes et nouveau personnage. Un terrain de jeu encore plus vaste, des personnages plus vivants et surtout moins de répétitivité dans les missions à accomplir. Cap sur l'Animus 2.0 et plongée dans la Toscane de la Renaissance pour un Assassin's Creed 2 qui a su tirer les leçons de son déjà très réussi (et best-seller) prédécesseur.

C'est quoi le concept?

Desmond Miles découvre l'Animus 2.0 après une entrée en matière mouvementée. Il reprend - sans trop se faire prier - du service pour se mettre dans la peau d'Ezio Auditore, jeune charmeur un peu turbulent issu de la noblesse italienne. En guerre avec d'autres clans, ses frères et son père vont être exécutés sur la place publique à Florence. On est en 1476. De quoi donner à Ezio de furieuses envies de vengeance et l'emmener à travers la Toscane pour venger sa famille mais aussi "finir le travail de son père (et les Templiers époque Altaïr ne sont pas loin). Florence, Venise, Monteriggioni ou encore San Gimignano et Rome servent de superbe décor.

C'est réussi?
Oublions donc les Croisades, place à la Renaissance. Un environnement superbement utilisé par Ubisoft pour cet Assassin's Creed 2. Dès le (long) début à Florence, toute l'âme, l'architecture et la lumière particulière de la ville séduisent le joueur devenu touriste virtuel dans une machine à remonter le temps. Le souci du détail dans la modélisation des villes et des campagnes avoisinantes est impressionnant et nous rappelle nos derniers city-trips italiens. Sauf que là, Ezio est doué de talents d'acrobate grimpeur toujours aussi efficace. Parfois trop rapide pour être totalement sans faiblesse mais l'ensemble du gameplay est toujours aussi bien pensé. L'animation est quant à elle toujours aussi classe, la démarche chaloupée d'Ezio sous cape n'ayant rien à envier à ce vieil Altaïr.

Les Italiens représentés dans les différentes villes sont d'ailleurs tout aussi réussis. Ca marche dans les rues étroites, ça se bouscule, ça chante, ça discute, ça vole... bref, ça vit. Une belle avancée par rapport au premier volet et un gage de plaisir car cette foule est en plus bien utilisée.

Avant d'en venir aux missions en elles-mêmes, il faut en effet souligner la variété des interactions possibles. Imaginons par exemple que vous devez éliminer un traître à la cause entouré par des gardes à qui on la fait pas, une multitude de possibilités s'offre à vous: recruter des voleurs qui sèmeront la pagaille, jeter des pièces d'or pour créer un effet de foule, envoyer des "courtisanes" charmer les gardes, se faire aider d'une équipe de mercenaires, foncer comme un bourrin ou encore sauter depuis une passerelle sur votre cible, etc. Pareil pour gérer sa "notoriété. Vous êtes dans le collimateur? Arrachez les affiches qui mettent votre tête à prix ou soudoyer les "hérauts" qui colportent les nouvelles dans la population.

L'évolution du scénario par les différentes missions promet elle aussi une grande variété. On reprochait à Assassin's Creed sa répétitivité, impossible de ne pas souligner l'effort fourni dans cetet suite. C'est long, sans compter les très nombreuses missions annexes, mais on voyage de ville en ville en poursuivant une quête prenante de 10 ans sans voir passer les nombreuses heures de jeu. D'autant que les rencontres "historiques" sont nombreuses: Leonard De Vinci, Machiavel, les Medicis... Un côté livre d'histoire qui n'en est pas un et qui ajoute à l'intérêt du jeu.

Les missions secondaires sont également nombreuses. Signalons les "tombeaux" à découvrir, Assassin's Creed 2 devient alors totalement plate-formes à la Prince of Persia - avec un game-play parfois hasardeux. Il faudra également gérer sa villa et la fortune qu'elle engendre, en rénovant les bâtiments de la ville et attirer ainsi plus de monde.

Des véhicules insolites (comme une machine volante, une diligence ou les fameuses gondoles de Venise) côtoient les traditionnels périples à cheval. Les armes sont variées: il faudra parfois vider sa bourse chez le forgeron mais on ne le regrettera pas. Enfin, dernier point positif, les retours dans le présent ont été considérablement diminués, assurant à l'histoire plus de rythme.

Rien à jeter alors? On peut regretter un graphisme des personnages un niveau en-dessous des somptueux décors et une caméra parfois capricieuse. L'IA des ennemis n'est pas encore au top même si les gardes sont loin d'être les plus crétins de l'histoire du jeu vidéo. On peut surtout souligner l'absence d'un mode multi-joueurs et/ou onlin, qui aurait encore ajouté une longue durée de vie.

Le truc en plus

L'environnement d'Assassin's Creed 2 donne évidemment toute l'âme à ce jeu historico-meurtrier. Mais cette fois, la bande-son y participe pleinement, de préférence en italien. Depuis un toit florentin, vous entendrez les habitants discuter, un "héraut" scander les dernières nouvelles ou même des informations utiles pour éliminer une cible.

On y joue longtemps?

Les missions principales promettent au moins 20 heures de jeu. Ajoutez à cela les missions secondaires, les points d'observation à synchroniser, la villa à gérer, les trésors et plumes à trouver... Plus de 30 heures au moins seront nécessaires pour finir cet Assassin's Creed 2.

On l'achète ou pas?

Assassin's Creed 2 s'impose comme un must de cette fin d'année.  Ses quelques défauts sont en effet compensés par un vaste environnement d'une énorme richesse historico-ludique. Si on y ajoute les nombreuses heures nécessaires pour le finir, on comprend tout l'intérêt de ce blockbuster de fin d'année. (vs)


A gagner: cinq exemplaires d'Assassin's Creed 2 sur PS3
Répondez à la question suivante: Quel est le nom du héros d'Assassin's Creed 2?

Envoyez un e-mail à info@7sur7.be (objet: concours Assassin's Creed) avec vos coordonnées complètes et la réponse. Les cinq premières bonnes réponses recevront par la poste leur exemplaire du jeu.
25/11/09 10h00
      mailIcon envoyer à un(e) ami(e)      printIcon Version imprime

Votre avis nous intéresse!

Partagez votre opinion avec plus de 80.000 visiteurs

 

© De Persgroep Publishing. Tous les droits réservés. Lisez les conditions d'utilisation


acap enabled
Mediargus
Metriweb