Milan Jovanovic s'est livré dans l'émission néerlandophone Extra Time (VRT). L'attaquant serbe n'a esquivé aucune question: le malaise au Standard, son possible transfert à l'AC Milan, l'affaire Witsel-Wasilewski. Morceaux choisis d'une interview-vérité.
Je crois que le club devrait acheter deux ou trois défenseurs de gros calibre.Milan Jovanovic
Transfert à Milan?
C'est Luciano D'Onofrio lui-même qui l'annonçait: "Jovanovic ira à l'AC Milan en juin". Réplique du Serpent: "Sincèrement, je suis très surpris de ses déclarations. Il est exact que j'ai parlé avec Milan, mais je n'ai encore rien signé. J'ai des contacts avec d'autres clubs aussi. A moi maintenant de faire le bon choix", confesse l'attaquant du Standard.
"J'ai 28 ans, et j'aimerais encore jouer 3 ou 4 ans. Je ne signerai pas dans un club pour l'argent. Je veux absolument jouer. D'où ma volonté d'un équilibre entre les aspects sportif et financier", ajoute-t-il.
Opération au genou?
"Ca va de mieux en mieux. Si je serai de retour pour le choc contre Anderlecht? On verra. Chaque chose en son temps".
L'affaire Witsel-Wasilewski?
"Tout le monde a créé une atmosphère pourrie autour de la rivalité Standard-Anderlecht. Cela entraîne une situation où deux ou trois joueurs ne peuvent plus se contrôler. Plus aucune limite n'existe. Cela a engendré cet accident. Je le répète, pour moi, la carrière d'un joueur est beaucoup plus importante que les voeux des supporters de gagner un match ou un championnat. Cette affaire a nuit au football en général".
La crise au Standard?
"Il y a plusieurs causes à notre mauvaise période. Le club joue la carte de la jeunesse, et ça nous coûte des points. Le départ d'Onyewu a été sous-estimé. Je pense que le retour de Defour fera du bien à l'équipe. En outre, je crois que le club devrait acheter deux ou trois défenseurs de gros calibre".
Le titre?
"Il est trop tôt pour être résigné. Je suis optimiste de nature. Le match contre Anderlecht en janvier sera capital. Pas tant pour le décompte final, mais plus pour l'aspect mental".
Bölöni?
"Nous n'allons pas dîner ensemble, mais j'ai l'impression d'être quand même son ami. Lorsqu'on perd, je suis aussi le premier à être pointé du doigt par l'entraîneur". (mb)


