La Loterie Nationale nouveau sponsor du Standard
7S7 mise à jour
Le Standard a un nouveau sponsor officiel. Il s'agit de la Loterie Nationale, qui succède à l'opérateur de téléphonie mobile Base. La société anonyme de droit public collabore déjà avec l'Union belge. Voici le communiqué publié par le Standard.
Le Standard de Liège a présenté son nouveau partenaire principal, la Loterie Nationale, jeudi en son centre de formaton Robert Louis-Dreyfus au Sart Tilmant.
Après avoir introduit un dossier portant sur deux axes, la visibilité sur le maillot des équipes première et réserve, ainsi qu'une subsidiation de son centre de formation, le club liégeois a négocié avec succès un partenariat portant sur un an en ce qui concerne le premier aspect et de deux ans pour son école de jeunes. "Nous sommes fiers de cet accord", a introduit Pierre François, le directeur général du Standard. C'est une grande instituion, avec une grande marque, qui permettra une bonne visibilité à chacune des parties. Avec le logo "e-lotto.be" , qui représente la nouvelle marque de loterie par l'internet que la Loterie Nationale a choisi de faire figurer sur la face avant des maillots rouches, nous serons prêts à recevoir le Real de Madrid dans une quinzaine à Sclessin."
Cette marque ne sera présente que sur les maillots du noyau A et de l'équipe réserve. Un autre logo - encore à déterminer - viendra habiller les vareuses des autres équipes, dont les 250 jeunes qui
fréquentent quotidiennement l'académie. C'est justement sur l'école de formation que portera l'autre partie de l'aide en provenance de la Loterie Nationale.
"Notre centre de formation coûte énormément d'argent. D'abord en termes de leasing immobilier: 180.000 euros par trimestre, portant sur 27 ans. Sans compter les compléments d'investissement et le coût annuel de fonctionnement qui avoisinent les 7.000.000 euros. L'aide de la Loterie Nationale continuera à concrétiser notre souhait que nos jeunes réussissent à la fois leur projet sportif, mais aussi leur vie tout court", a dit Pierre François.
Le montant des subsides accordés par l'institution est resté secrets. "Vous le savez, nous ne parlons jamais de chiffres au Standard", a conclu Pierre François. (belga/mb)