Jour J pour le Clasico. Ce soir, à 20h30, le Standard accueillera Anderlecht dans un climat particulier. Les deux équipes ont raté le début de leurs playoffs et devront absolument redresser le tir, sous peine de s'éloigner de leurs ambitions. Malheur au vaincu!
Il aime prendre tout le monde à contre-pied mais cette fois, Ariël Jacobs semble sincère quand il dit que le vestiaire anderlechtois est plus facile à gérer aujourd'hui que quand tout allait bien.
"La dictature est terminée"
"Très souvent un excès de confiance est plus difficile à gérer pour un entraîneur que la situation présente. Comprenez-moi bien, elle n'est pas gaie. Mais en cas d'excès de confiance, le discours a plus de mal à passer. Ici, le joueur, le groupe est conscient de la mauvaise performance", raconte l'entraîneur des Mauves à la RTBF.
En semaine, le Diegemois a laissé s'exprimer ses joueurs. Il en retient beaucoup de positif. "La période de dictature est terminée. Vous devez laisser l'occasion à vos joueurs d'exprimer ce qu'ils ressentent sur le terrain. D'expliquer pourquoi les choses ont marché ou non. J'ai lancé le débat en leur donnant la parole. Ce que j'ai trouvé très positif, c'est qu'il n'y a pas eu de critique. Parce que tout le monde s'est rendu compte que ça avait été mauvais individuellement et collectivement. Et petit à petit, le groupe en est venu à dire, en grosse partie, ce que j'avais ressenti sur le banc."
"Le Standard européen, Anderlecht champion"
Ce qui est sûr, c'est que le Sporting devra absolument aller prendre les trois points à Sclessin. Ce qu'il était parvenu à faire en phase classique même si aujourd'hui, le contexte est totalement différent.
"Mais José Riga va dire la même chose. Tout entraîneur de la 4e provincial à la D1 veut gagner en développant du beau jeu. C'est normal. Ce soir, deux bêtes blessées seront face à face. Perdre 3-0 à Gand n'est certainement pas agréable. La seule différence, c'est que le Standard veut être européen et que nous nous visons le titre."



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