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Une page de l'histoire d'Anderlecht s'est tournée lundi au centre de formation de Neerpede où le Néerlandais John Van Den Brom succédait officiellement à Ariël Jacobs pour donner le coup d'envoi de la 77ème saison consécutive du club bruxellois en D1, la 48ème d'affilée sur la scène européenne.
A ceux qui lui prévoient déjà un règne de courte durée, le président Roger Vanden Stock a fait remarquer qu'il a été engagé pour un long bail (3 ans, ndlr), et qu'il est prêt à se montrer patient. "Mais quand même pas éternellement", prévient-il.
C'est que la mission confiée au nouveau T1 est pour le moins délicate. En résumé il doit réussir un savoureux cocktail mariant jeunesse et vedettariat. "Plus question d'ignorer Praet par exemple", met en garde VDS, qui veut aussi restaurer la priorité au beau jeu. "J'ai moi même eu tort d'exiger un football athlétique, qui me semblait correspondre à la tendance générale en Europe", admet-il. "Mais c'était finalement contre-nature à Anderlecht. "La technique doit primer..."
John Van Den Brom n'est pas pour autant dispensé d'une obligation de résultats. "Non, mais il ne doit pas forcément gagner tous les matches, ni surtout être en tête de la 1-ère à la dernière journée", tempère Roger Vanden Stock. "On a compris que l'essentiel se joue dans les play-offs. Il va cependant de soi que le titre demeure l'objectif n°1, ainsi que la qualification pour la phase de poules de la Ligue des Champions. J'espère aussi cette fois éviter le ridicule en Coupe de Belgique", conclut le président anderlechtois.


