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Vous avez sans doute déjà pu vous en rendre compte, les gémissements et cris des joueuses de tennis, de plus en plus fréquents, sont devenus un véritable supplice pour bon nombre de téléspectateurs et observateurs. En effet, cette "énergie vocale" débordante et parfois exagérée a poussé la WTA à prendre des mesures. "Il est temps qu'on instaure des règles pour cette problématique", reconnaît Stacey Allaster, la patronne de la WTA.
Campagnes anti-cris
Consciente qu'il fallait trouver une solution, l'association a déjà lancé des campagne anti-cris en sensibilisant les jeunes dans les écoles de tennis. Mais ce n'est pas tout. On parle de plus de l'introduction d'un décibel-mètre (ou sonomètre) qui permettrait de mesurer l'intensité sonore des cris. L'arbitre serait chargé d'analyser les données pour veiller à ce qu'elles ne dépassent pas un certain seuil.
La nouvelle génération ne devrait pas être directement concernée par cette nouvelle réglementation. Il serait injuste qu'elles doivent modifier leurs automatismes et leurs techniques de respiration, estime les experts de la WTA. "Cela pourrait avoir un effet sur leurs performances", disent-ils.
Larcher de Brito, la plus bruyante de l'histoire
Les joueuses les plus connues à exceller dans cette discipline sont Maria Sharapova et Victoria Azarenka. Mais la championne hors catégorie est sans doute Michelle Larcher de Brito. La joueuse portugaise avait défrayé la chronique à Wimbledon, où elle a été baptisée la plus joueuse la plus bruyante de l'histoire du tennis. La première à s'être rendue célèbre grâce à ses décibels est Monica Seles.
On ignore encore pour quand est prévue l'instauration de la nouvelle réglementation.



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