Le coureur français, longtemps porteur du maillot jaune lors du dernier Tour de France, n'épargne pas Jeannie Longo.
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Thomas Voeckler, qui participe dimanche aux Mondiaux de cyclisme à Copenhague, considère dans l'édition du journal Le Monde datée de samedi que Jeannie Longo "n'est pas excusable" des défauts de localisation, qui lui sont reprochés et qui pourraient la conduire à une suspension.
La Grenobloise, de 52 ans, fait l'objet d'une procédure disciplinaire pour trois manquements en dix-huit mois à l'obligation de localisation. "Pour les trois contrôles manqués, Jeannie Longo n'est pas excusable. Moi-même au mois d'août, je me suis dit à deux reprises :M..., j'ai oublié de remplir mes formalités pour la localisation. Lorsqu'on reçoit un rappel on fait gaffe."
Le Français, qui a brillé lors du dernier Tour de France en échouant au pied du podium, évoque également l'autre affaire qui touche Longo, celle de l'enquête préliminaire ouverte contre son mari et entraîneur Patrice Ciprelli à la suite de soupçons d'achat d'EPO en 2007. "En ce qui concerne la commande d'EPO effectuée par son mari, on ne peut pas se prononcer. Je ne suis là ni pour la défendre, ni pour l'accuser. (...) Je n'aurais jamais pu imaginer qu'une telle affaire la concernerait. A son âge, elle n'a plus rien à prouver. Le pire, c'est qu'on ne saura jamais si elle est coupable dans cette commande d'EPO. Son image restera entachée. C'est triste car c'est une icône du cyclisme". (afp)


